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#Bonnerésolution n°5 : accueillir Dieu dans ma vie

Messe à l'église Saint-André de Montreuil

En 2018, accordons une meilleure place à Dieu ! Dans nos maison, vie et planning chargés. En réservant du temps à la prière personnelle ou en famille, et avec nos frères lors de la messe dominicale (ou du samedi soir). Car on n'est pas chrétien "tout seul" ! Et parce que Jésus nous a expressément demandé de faire cela (revivre la dernière Cène) en mémoire de Lui. Alors soyons au rendez-vous pour Le retrouver en son Eucharistie, source de force et de Joie. Il nous attend ! 😉

« Pour eux il n’y avait pas de place dans la salle commune… »

 

"La parole de l’évangéliste, dite presqu’en passant, affirmant que pour eux il n’y avait pas de place dans la salle commune, me touche toujours de nouveau. Inévitablement surgit la question de savoir comment se passeraient les choses, si Marie et Joseph frappaient à ma porte ? Y-aurait-il de la place pour eux ? (…) Ainsi avons-nous vraiment de la place pour Dieu, quand il cherche à entrer chez nous ? Avons-nous du temps et de l’espace pour lui ? N’est-ce pas peut-être Dieu lui-même que nous refoulons ?

Cela commence par le fait que nous n’avons pas du temps pour Dieu. Plus nous pouvons nous déplacer rapidement, plus les moyens qui nous font gagner du temps deviennent efficaces, moins nous avons du temps à disposition. Et Dieu ? La question le concernant ne semble jamais urgente. Notre temps est déjà totalement rempli.

Mais les choses vont encore plus en profondeur. Dieu a-t-il vraiment une place dans notre pensée ? Les méthodes de notre pensée sont organisées de manière qu’au fond, il ne doit pas exister. Même s’il semble frapper à la porte de notre pensée, il doit être éloigné par quelque raisonnement. La pensée, pour être considérée comme sérieuse, doit être construite de façon à rendre superflue l’“hypothèse Dieu”. Il n’y a pas de place pour lui. Même dans notre sentiment et dans notre vouloir, il n’y a pas de place pour lui. Nous nous voulons nous-mêmes. Nous voulons les choses tangibles, le bonheur expérimentable, la réussite de nos projets personnels et de nos intentions. Nous sommes totalement « remplis » de nous-mêmes, si bien qu’il ne reste aucun espace pour Dieu. Et c’est pourquoi, il n’y a pas d’espace non plus pour les autres, pour les enfants, pour les pauvres, pour les étrangers. (…)

Prions le Seigneur afin (…) qu’il se crée au fond de nous-mêmes un espace pour lui et afin qu’ainsi nous puissions aussi le reconnaître en ceux par qui il s’adresse à nous : dans les enfants, dans les personnes qui souffrent et dans celles qui sont abandonnées, dans les personnes marginalisées et dans les pauvres de ce monde."

Texte de Benoit XVI, extrait de l'homélie du 24 décembre 2012

 

La réaction d'un couple de paroissiens

En lisant ce texte très dense, nous avons découvert une chose : chaque fois que nous « perdons du temps » en prière, en disponibilité avec nos enfants, avec un voisin âgé, un collègue etc. tout cela vient élargir notre cœur, nous décentrer de nous-même pour laisser plus de place au Créateur. Le chemin est encore long à parcourir pour que le Seigneur ait la place « centrale » en nous, mais la crèche et toute l’atmosphère de Noël nous aident à y penser.

Sybille et Geoffroy

10/12/17